Des Talentueuses en finance!

Talentueuses en financeC’était mercredi soir que les professionnels de la finance au Québec ont reconnu parmi leurs pairs des femmes Talentueuses dans des catégories distinctes. Une chic soirée qui marquait, le 8ième gala « Les Talentueuses » organisé par l’Association des femmes en finance en Québec-AFFQ, une organisation qui contribue au rayonnement de ses membres en favorisant le développement de relations d’affaires, sous la présidence de Dana Ades-Landy, présidente du CA. J’étais parmi les 600 invités conviés au Palais des Congrès pour assister à la remise de prix. Comme pour les dernières éditions, un prix Inspiration a été remis à une femme d’exception, mais cette année, le prix portait le nom d’Andrée Corriveau, en reconnaissance du rôle de celle qui a fondé l’association en 2002 et qui est restée à la barre de la présidence pendant 10 ans.

Parmi les lauréates, 4 chefs de file québécois de la finance ont été récompensés, ainsi que trois étudiantes méritantes en finance ainsi qu’une professionnelle émérite qui s’est vue octroyée une bourse du Collège des administrateurs de sociétés. J’ai eu la chance de rencontrer et de m’entretenir avec chacune de ces lauréates et voici ce que certaines ont partagé suite à leur nomination:

Guylaine Leclerc, Directrice associée, Accuracy, est nommée lauréate du prix Inspiration – Andrée Corriveau. Elle s’est dite « un peu surprise de recevoir ce prix et particulièrement touchée ». Elle est d’ailleurs « contente que ce prix existe car il y a encore des défis pour les femmes en finance d’être vue et reconnues.» Car le domaine de la finance a encore des allures de boys club. « Même si ce n’est pas voulu,  le domaine de la finance demeure un domaine masculin car la façon de faire des affaires est masculine. Pour le contrecarrer, les femmes en finance s’entraident énormément et veulent aider les autres à briser également le plafond de verre. »

Un conseil à donner aux jeunes femmes qui entament leur carrière en finance? « Prendre le temps de cultiver un réseau car il se bâtit avant la quarantaine. Si on veut atteindre un métier de gestionnaire, on n’a pas le choix du réseau. »

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Crédit photo: Josée Lecompte/photoatwork.com
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