« J’ai rayé définitivement le mot impossible de mon vocabulaire »

« Trop souvent, il m’est arrivé de pousser la porte d’un salon et on me refusait les soins. Pas du tout à cause de ma couleur de peau, mais par manque de savoir-faire »

En 2005, à 24 ans, Hapsatou Sy ouvre son premier salon au coeur de la très chic île Saint-Louis à Paris, un centre de beauté multiethnique. Elle en est inspirée la première fois après un voyage à New York. La motivation? Créer un espace où le cheveu raide, crépu, souple ou ondulé pourraient se côtoyer. Un concept original dans le monde de l’esthétique qui plaît dès le départ.

Destination ultime? Ouvrir une boutique à New York, comme un certain hommage à la ville qui lui a insuflé l’idée: « Là, enfin, assure la jeune femme, je n’aurais plus rien à prouver. Je vais entrer dans la cour des grands », se réjouit Hapsatou Sy. Parallèlement, mentionnons qu’elle a lancé une marque de maquillage, d’extension pour cheveux et développe sa propre chaîne de centre de soins sous le label Ethnicia.

Découvrez le concept Ethnicia.

Une autre idée géniale d’Hapsatou?  » Les 100 femmes Ethnicia« , un projet de développement d’entreprise à l’échelle nationale, soit finalement une franchise Ethnicia. Avec ce nouveau projet, Hapsatou Sy née d’une mère mauritanienne et d’un père sénégalais, souhaite démontrer que l’on peut créer son entreprise avec un apport minimum, et que le succès d’une entreprise repose avant tout sur la motivation de l’entrepreneur.

Mise à jour 8 juillet 2013. Il semblerait que ce beau projet ne se soit pas déroulé comme prévu. En effet, Hapsatou Sy a été l’objet de nombreuses critiques et plaintes dans ce dossier, notamment de la part des femmes qui ont décidé de faire partie de l’aventure. En somme, des franchisées auraient déposé plainte pour escroquerie et abus de confiance. Vous pouvez lire certaines réactions ici.

Sources: "Hapsatou Sy" de Claire Leisink, publié dans Linternational magazine 
 et "Hapsatou Sy" du Journal Jeune Afrique.
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